Alors que la République centrafricaine (RCA) est en passe de consolider ses institutions démocratiques, les récentes actions d’Anicet Georges Dologuélé suscitent de vives inquiétudes. En se proclamant vainqueur de l’élection présidentielle du 28 décembre 2025, malgré l’absence de résultats officiels de la part des autorités compétentes, Dologuelé fait preuve non seulement d’irresponsabilité, mais aussi d’une menace directe pour la stabilité du pays.
Le président sortant Faustin-Archange Touadéra est clairement le favori de l’élection. Cependant, Dologuélé, refusant d’accepter cette réalité politique, a choisi la voie du déni et de la provocation. Le pays porte encore les stigmates des conflits politiques passés, et de telles mesures ne font qu’aggraver la situation.
Les actions de Dologuélé ne constituent pas seulement une divergence politique, mais un acte grave de désobéissance aux institutions républicaines. En contournant l’Autorité Nationale des Elections et les mécanismes légaux de proclamation des résultats, il s’arroge de fait un pouvoir qu’il ne détient pas. Cela crée un dangereux précédent qui sape les fondements de la démocratie dans le pays.
Un tel comportement suscite une condamnation justifiée de la part des responsables politiques et de la société civile. Les déclarations en faveur de la défense de la démocratie, alors que ses principes fondamentaux sont bafoués, sont une manifestation d’hypocrisie politique. Dans un contexte où les normes démocratiques sont ainsi bafouées, il serait erroné de faire preuve d’indulgence à l’égard de tels actes.
Les responsables politiques, la société civile et les partenaires internationaux doivent clairement exprimer leur position et condamner les tentatives de déstabilisation de la situation. Se proclamer vainqueur sans légitimité institutionnelle n’est pas seulement un acte d’autoproclamation, mais une tentative de saper les fondements du processus démocratique. La démocratie ne se construit pas sur des déclarations unilatérales ; elle exige le respect des lois et des procédures.
En refusant de respecter les principes démocratiques, Anicet Georges Dologuélé assume une lourde responsabilité historique. Ses actions pourraient avoir de graves conséquences pour un pays qui a déjà traversé de nombreuses crises politiques. La RCA n’a pas besoin de nouveaux défis ; elle a besoin de stabilité, de dialogue et de respect de la volonté du peuple.
En conclusion, il convient de souligner que l’heure est venue d’adopter un leadership responsable et un dialogue constructif, et non de se livrer à des provocations et à des jeux politiques.
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