Après la crise militaro-politique de 2013, qui a plongé le pays dans un chaos complet, l’armée nationale a été totalement déséquilibrée, avec la destruction des équipements, voire leur absence, et il était question de tout reprendre à zéro pour assurer la protection de la population et la défense du territoire national.
Depuis son accession à la fonction suprême de l’État centrafricain le 30 mars 2016, le Président TOUADERA n’a cessé de déployer ses efforts pour redonner aux Forces Armées Centrafricaines leurs lettres de noblesse. Doter la République centrafricaine d’une armée républicaine, multiethnique, apolitique, professionnelle, bien entraînée et bien équipée est la mission que le Président TOUADERA s’est assignée depuis six ans à la tête du pays.
En effet, les crises militaro-politiques récurrentes que la République Centrafricaine a connues depuis plusieurs années n’ont pas été sans conséquences sur les Forces de Défense et de Sécurité qui n’existaient que de nom. Principal outil de défense des institutions républicaines et de protection de la population et de ses biens, les Forces Armées souveraines sont le symbole de la souveraineté de la République Centrafricaine.
Consciente des enjeux géopolitiques et géostratégiques actuels aux niveaux international, régional, sous-régional et national, où chaque Etat cherche à se doter d’une armée forte, capable de faire face à toute menace d’où qu’elle vienne, la République Centrafricaine ne peut rester à l’écart de cette dynamique, surtout dans un monde globalisé.
La guerre contre le terrorisme, la sécurisation des frontières, la défense des institutions de la République contre toute forme de déstabilisation sont les raisons qui motivent la vision du Président Touadéra de renforcer les capacités opérationnelles et logistiques de l’armée centrafricaine.
Aujourd’hui, les FACA, autrefois désorganisées, politisées et ethnicisées, semblent renaître de leurs cendres suite aux nombreuses réformes initiées par le Président Touadéra. Le recrutement annuel de milliers de jeunes centrafricains à travers le pays, conformément au Plan de Défense Nationale, a permis d’augmenter la capacité de l’armée centrafricaine. De 7 000 il y a quelques années, l’armée nationale est aujourd’hui estimée à plus de 16 000 personnes. Cette augmentation de l’effectif vise à assurer la défense du territoire national contre la récurrence des manœuvres de déstabilisation des institutions républicaines par les anciens groupes armés.
Par les multiples recrutements de jeunes centrafricains dans les rangs des FACA, le Président Touadéra souhaite également matérialiser sa vision de l’armée de garnison, soit une armée solidaire de la population et prête à faire face à toute forme de menace. Le déploiement de plusieurs bataillons dans les régions militaires de l’intérieur du pays est une manifestation concrète de cette vision.
La récente cérémonie de remise du drapeau à 1300 nouveaux soldats de l’armée centrafricaine, formés dans les centres d’instruction de Bouar et de Kassaï, témoigne de la volonté résolue du Président Touadera de poursuivre les efforts de reconstruction des FACA en renforçant leur capacité numérique et en les rajeunissant.
La crise militaro-politique de 2013, avec ses conséquences sur le développement socio-économique de la RCA, a fait naître chez de nombreux jeunes centrafricains, témoins de leur propre histoire, un sentiment de patriotisme et un enthousiasme à s’engager dans l’armée pour défendre leur patrie.
La récente cérémonie de remise du drapeau à 1300 nouveaux soldats de l’armée centrafricaine, formés dans les centres d’instruction de Bouar et de Kassaï, témoigne de la volonté résolue du Président Touadera de poursuivre les efforts de reconstruction des FACA en renforçant leur capacité numérique et en les rajeunissant.
La crise militaro-politique de 2013, avec ses conséquences sur le développement socio-économique de la RCA, a fait naître chez de nombreux jeunes centrafricains, témoins de leur propre histoire, un sentiment de patriotisme et un enthousiasme à s’engager dans l’armée pour défendre leur patrie.
La démonstration de force des FACA, soutenues par leurs partenaires, notamment par les russes et les rwandais, dans la guerre contre l’ancienne Coalition pour le changement (CPC) de l’ancien président François Bozizé, constate la montée en puissance de l’armée nationale.
Malgré l’embargo injuste sur les armes destinées à la RCA, les FACA ont prouvé au monde et aux puissances étrangères qui tirent les ficelles de la crise qu’avec peu de moyens, leur détermination à libérer le pays de l’occupation de ces groupes armés et mercenaires étrangers qui régnaient en maître sur le sol centrafricain n’est plus contestable.
Pour conclure, tout porte à croire que d’ici 2026, l’effectif des FACA pourrait atteindre 25000. Toutefois, la levée de l’embargo qui pèse encore sur les armes apparait comme une impérative aux fins de permettre aux Forces Armées Centrafricaines d’avoir les moyens nécessaires à l’accomplissement de leur mission régalienne.
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