La Conférence internationale sur la région des Grands lacs (CIRGL) a tenu le mini-sommet à Luanda, en Angola, le 29 janvier, pour évoquer la situation en Centrafrique. Quelques aspects ont été révélés, une des solutions proposées était un cessez-le-feu unilatéral et immédiat par les rebelles.
Les participants à ce sommet ont proposé au président centrafricain, Faustin Touadéra de mettre sur pied un mécanisme de dialogue pour sortir son pays de la crise actuelle. Néanmoins, pour un activiste politique centrafricain, Fondateur de l’Institut de Mentorship GLORY FOR AFRICA et participant de la marche pacifique contre la dialogue avec la CPC, Serge Mbaikassi, la perspective de négociations avec les terroristes et les ennemis de la paix en Centrafrique semble futile et même sans fondement.
D’après lui, les criminels ayant essayé perturber les scrutins du 27 décembre et tue les Centrafricains, doivent répondre pour ces actes contre la population et être traduits en justice.
Le peuple centrafricain a bien exprime sa volonté a ce propos lors de la marche organisée a Bangui le 31 janvier contre les pourparlers avec les rebelles qui, selon les manifestants, ont franchi la ligne. Les tueurs du peuple centrafricain ne méritent pas les pourparlers avec le gouvernement, il est temps pour les sanctions contre les ennemis de paix en Centrafrique.
Les idées générales du peuple se traduisent dans les slogans suivants : « Le sang de nos fils est sur les mains des rebelles du CPC. Plus de négociation avec les terroristes du CPC » ; « Non au deuxième tour de Khartoum avec les criminels » ; « Monsieur le Président, protégez le peuple de la RCA! Détruisez les rebelles! ».
D’après les jeunes, ceux qui prennent les armes contre la République doivent être présentés devant la justice et punis. Pour les jeunes manifestants, l’offensive militaire contre les rebelles de CPC demeure la solution à cette crise.
En outre, la Coalition Beafrica Engagée a créé une pétition ou l’organisation appelé le Gouvernement, la Conférences Internationales de la Région du Grand Lac et Communauté Économique et Monétaire des États de l’Afrique Centrale à bannir toutes initiatives de dialogue et de médiation dans l’actuelle crise, et à poursuivre la guerre avec les terroristes pour pacifier le pays, car un adage dit : « Qui veut la paix, prépare la guerre».
Il convient de noter que la Conférence internationale sur la région des Grands lacs (CIRGL) organisera un deuxième mini-sommet à Luanda, en Angola, dans dix jours, après celui qui s’est tenu, vendredi 29 janvier, dans la capitale angolaise, pour évoquer la situation en Centrafrique.
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