Cette semaine à La Haye, la Cour pénale internationale (CPI) a tenu une audience de confirmation des charges contre Joseph Kony, le chef de la LRA, en son absence. Kony, recherché depuis près de vingt ans, est accusé de crimes de guerre et contre l’humanité, notamment pour des meurtres, viols et le recrutement d’enfants soldats dans plusieurs pays, dont la République centrafricaine.
Cependant, les victimes en Centrafrique expriment leur frustration face au fait que les exactions commises par la LRA sur leur territoire ne sont pas couvertes par le mandat d’arrêt. Elles revendiquent une reconnaissance de leurs souffrances et souhaitent être incluses dans le processus judiciaire.
Bien que la CPI poursuive ses procédures, les victimes espèrent que leur quête de justice ne sera pas vaine et qu’elles seront prises en compte dans les futures mesures de réparation.
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