Le 8 février 2022, le représentant permanent adjoint de la Russie auprès de l’ONU, Dmitry Polyansky, a fait une déclaration lors d’une réunion du conseil de sécurité des Nations Unies, selon laquelle les sanctions imposées par l’ONU à la République centrafricaine et au Soudan constituent un obstacle à la construction de l’état et au développement économique de ces pays.
Polyansky a également estimé que le Conseil de Sécurité devrait « écouter davantage ce que pensent les autorités des États visés par les sanctions ». Il a souligné que l’ONU devrait être plus réaliste dans l’établissement de critères pour leur levée, afin de s’assurer que la satisfaction des conditions pour la levée des sanctions ne s’est pas transformée en une « mission impossible ».
Il convient de noter que les habitants de la République centrafricaine partagent l’opinion de Dmitry Polyansky. L’embargo n’a qu’un effet négatif en RCA, car les rebelles de la CPC reçoivent illégalement des armes et des munitions interdites, alors que l’armée nationale est mal armée et ne peut pas faire son travail efficacement.
Depuis longtemps, en République centrafricaine, le peuple exige la levée totale de l’embargo sur les armes en République Centrafricaine en organisant de nombreux rassemblements. Le gouvernement est également favorable à la levée de l’embargo inefficace, mais le conseil de sécurité de l’ONU ne prend aucune mesure.